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Ballet du Grand Théâtre de Genève

Roméo et Juliette



Chorégraphie Joëlle Bouvier
Musique Sergeï Prokofiev
Scénographie Rémi Nicolas et Jacqueline Bosson
Costumes Philippe Combeau et Joëlle Bouvier
Lumières Rémi Nicolas
Assistants à la chorégraphie Rafael Pardillo et Emilio Urbina
L’Orchestre de Chambre de Genève
Direction musicale Philippe Béran
Créé pour la compagnie en 2009
Durée : 1h15
La création de Joëlle Bouvier évoque, avec une certaine abstraction, l’histoire éternelle des amants de Vérone en s’appuyant sur des extraits des trois suites pour orchestre tirées par Serge Prokofiev lui-même de son ballet Roméo et Juliette. Le spectacle commence par des funérailles : Juliette, la jeune enfant de Capulet, est morte. Les scènes suivantes permettent de comprendre comment nous en sommes arrivés là. La ville de Vérone résonne du bruit causé par les luttes fratricides qui opposent deux familles : les Capulet et les Montaigu. Mais à la faveur d’un bal, Roméo, jeune Montaigu, tombe amoureux de Juliette et tous deux échangent de tendres serments sous le balcon de la jeune fille. Quelque temps plus tard, Tybalt, cousin de Juliette, provoque Mercutio, ami proche de Roméo, et le tue lors d’un duel. Fou de rage, Roméo tue Tybalt à son tour. Il est condamné à l’exil. Pour réunir les deux amants, Frère Laurent propose une échappatoire à Juliette : elle devra absorber un puissant narcotique qui la fera passer pour morte. Une fois conduite dans le caveau familial, elle attendra Roméo qui viendra la retrouver, ainsi tous deux pourront s’enfuir. Hélas, lors de la nuit fatidique, Roméo entre dans le tombeau des Capulet sans avoir été averti du subterfuge. Persuadé que sa Juliette est morte, il se donne la mort. Lorsque la jeune fille se réveille, il est trop tard. Elle se donne la mort à son tour.

« J’ai choisi de ne pas situer mon histoire dans une époque précise. Par la scénographie et les costumes, nous restons intemporels, car cette histoire a lieu, a eu lieu et aura lieu encore et partout. Je n’ai pas non plus voulu suivre l’argument de la pièce de Shakespeare dans ses moindres détails, mais concentrer l’histoire des amants de Vérone sur son canevas essentiel et sur ses situations fondamentales – cinq personnages distincts suffisent à la mettre en scène, tandis que l’ensemble de la compagnie donne sa dimension collective à cette tragique histoire de famille. »
Joëlle Bouvier
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Au répertoire

La presse en parle

« La scène n'est d'aucune époque et de toutes à la fois. Le meilleur des écrins pour un spectacle épuré, très élégant et, osons le dire, esthétiquement sans reproche. »

 

Benjamin Chaix, La Tribune de Genève


"Les scènes se succèdent avec la fulgurante concision poétique de haïkus, sachant cristalliser en quelques traits symboliques, toute la polysémie de l'oeuvre de Shakespeare."

Bertrand Tappolet, Le Courrier

« On attendait Joëlle Bouvier pour Genève, la chorégraphe n’a pas manqué le rendez-vous. »

Marie-Christine Vernay - Libération